mardi 28 février 2012

J’aime le vent

 

J’aime le vent, ce vent qui voile tes cheveux qui fait danser les mèches. J’aime le vent qui rafraichit ta bouche, qui l’ouvre en sourire. J’aime le vent qui courbe tes cils et fait rire tes yeux. J’aime le vent qui porte tes pas sur un nuage de bonheur. J’aime le vent qui guide ta main dans mes cheveux pour de savantes ébouriffades.

Ce vent fripon qui fait voler ton jupon comme le dit la chanson. Ce vent qui nous porte à vivre, à rêver pour de vrai, à percevoir un futur qui commence tout de suite. Ce vent qui nous guide sans contrainte, qui nous suit ou nous précède, qui nous accompagne sur notre chemin.

Ce vent, c’est la vie dans le bonheur de l’amour, c’est être sans paraitre, c’est avoir sans richesse. C’est vivre.

Ce vent qui apaise, néglige les conflits, sans accepter les compromis, mais qui porte vers l’avant, vers la sauvegarde qui nous garde la vie sauve. Ce vent qui garde la vie comme une chandelle sans jamais en faire osciller la flamme.

Ce vent, c’est ta main dans la mienne quand nous marchons, quand nous dansons d’un même pas dans l’élégance d’un geste, d’une attitude.

Ce vent, c’est celui qui t’a portée jusqu’à moi, qui m’a conduit vers toi. Et c’est grâce à toi, c’est pour toi que j’aime le vent.

 

© Pierre Delphin – février 2012

 

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Le poids des larmes

 

Quand on pleure, c’est le supplément d’âme qui coule des paupières.

 

© Pierre Delphin – août 2011

 

Posté par PierreDelphin à 07:06 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
dimanche 12 février 2012

Toi ma douce,

 

Quand dans mes bras tu viens

Là contre moi blottie

Toi la douce et tendre

Il ne me manque rien

Car le chemin du paradis

Est la seule route à prendre.

 

© Pierre Delphin – février 2011

 

Posté par PierreDelphin à 19:32 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
lundi 6 février 2012

Amitiés trop légères

 

Que sont mes amis devenus

Que j’avais de si près tenus

Et tant aimés.

 

Quand l’orage est passé

Ils se sont envolés

Par vent portés.

 

Leurs certitudes si fortes

Ont fait passer la porte

Cœur refermé.

 

Ces amitiés trop futiles

Où je n’étais plus utile

Sont dépassés.

 

Ces amitiés trop légères

Présence très éphémère

Ont trépassées.

 

Qu’importe ces vieilles amitiés

Toujours si vite égarées

Vite remplacées.

 

Un jour un doux vent heureux

M’en ramènera une ou deux

Que j’attendrai.

 

Une belle vie pourra continuer

Mais sans jamais rien oublier

De ce que j’étais.

 

 

© Pierre Delphin – janvier 2012 – merci à Rutbeuf pour l’emprunt de quelques mots.

 

Posté par PierreDelphin à 15:05 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
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