<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>L&apos;&#xe9;critoire du baladin</title><link>http://www.epistole.fr/</link><description>&#xe9;crire pour partager le plaisir d&apos;un mot, d&apos;une phrase, d&apos;une id&#xe9;e.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Thu, 23 Feb 2012 06:46:16 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Toi ma douce,</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2012/02/12/23504960.html</link><category>Po&#xe9;sie</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2012/02/12/23504960.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23504960/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2012/02/12/23504960.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand dans mes bras tu viens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#xe0; contre moi blottie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toi la douce et tendre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne me manque rien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car le chemin du paradis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est la seule route &#xe0; prendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – f&#xe9;vrier 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 12 Feb 2012 18:32:33 GMT</pubDate></item><item><title>Amiti&#xe9;s trop l&#xe9;g&#xe8;res</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2012/02/06/23454488.html</link><category>Po&#xe9;sie</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2012/02/06/23454488.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23454488/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2012/02/06/23454488.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que sont mes amis devenus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que j’avais de si pr&#xe8;s tenus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et tant aim&#xe9;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand l’orage est pass&#xe9;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils se sont envol&#xe9;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par vent port&#xe9;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leurs certitudes si fortes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ont fait passer la porte&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cœur referm&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces amiti&#xe9;s trop futiles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#xf9; je n’&#xe9;tais plus utile&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sont d&#xe9;pass&#xe9;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces amiti&#xe9;s trop l&#xe9;g&#xe8;res&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#xe9;sence tr&#xe8;s &#xe9;ph&#xe9;m&#xe8;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ont tr&#xe9;pass&#xe9;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’importe ces vieilles amiti&#xe9;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours si vite &#xe9;gar&#xe9;es&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vite remplac&#xe9;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jour un doux vent heureux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M’en ram&#xe8;nera une ou deux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que j’attendrai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une belle vie pourra continuer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais sans jamais rien oublier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce que j’&#xe9;tais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Pierre Delphin &lt;/em&gt;&lt;em&gt;– janvier 2012 – merci &#xe0; Rutbeuf pour l’emprunt de quelques mots.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:05:00 GMT</pubDate></item><item><title>Rencontre</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2012/01/06/23176379.html</link><category>Contes</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2012/01/06/23176379.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23176379/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2012/01/06/23176379.html</guid><description>&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lumi&#xe8;re est douce ce matin sur l’all&#xe9;e de la gare. Un rai de lumi&#xe8;re se faufile entre deux nuages gris pour venir se poser sur les feuilles des platanes. Le vert du feuillage s’est dissip&#xe9; dans les brumes de l’automne pour faire place &#xe0; une furtive couleur de bronze dor&#xe9; qui brille ce matin comme un adieu au bel &#xe9;t&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine aime ce moment du jour o&#xf9; la vie se renouvelle. Sa respiration est forte comme pour mettre en r&#xe9;serve cet oxyg&#xe8;ne frais du matin. Il est heureux. Heureux de partir &#xe0; la ville retrouver son groupe d’amis pour une balade citadine. Tous les mois, ils organisent une balade citadine pour le plaisir de la visite et le plaisir de se retrouver. Il ne marche pas tr&#xe8;s vite, il est en avance pour le train de 8 heures 42. Il regarde. Ses yeux sont contemplatifs pour appr&#xe9;cier l’ensemble du d&#xe9;cor. Ils se font plus inquisiteurs pour s’arr&#xea;ter sur un d&#xe9;tail, sur une forme. Il ralentit, un pas puis deux pour appr&#xe9;cier ce rai de lumi&#xe8;re dans le brun du feuillage. Un instant sa marche est suspendue et son regard se pose comme devant une toile c&#xe9;l&#xe8;bre dans un mus&#xe9;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine ne remarque m&#xea;me pas cette femme qui vient de le d&#xe9;passer. C’est en suivant d’un œil &#xe9;mu le mouvement d’une feuille qui vient finir sa vie dans le caniveau sec d’un trottoir gris qu’il l’aper&#xe7;oit. Il est frapp&#xe9; par la finesse de ses jambes et par son pas press&#xe9;. Il hausse les &#xe9;paules. Elle prend sans doute le m&#xea;me train que moi, nous avons le temps. Elle continue d’aller vite vers la salle d’attente. Il la regarde s’&#xe9;loigner. Antoine aime regarder les gens. Il aime les silhouettes f&#xe9;minines. Elle est &#xe9;l&#xe9;gante avec sa veste qui lui pince la talle. Ses talons haut perch&#xe9;s claquent sur le bitume comme le bruit d’un oiseau qui aurait la fortune de trouver quelques graines. Antoine &#xe9;coute son pas et la regarde dispara&#xee;tre par la porte de la petite gare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de personnes sont en attente dans cet espace restreint. Antoine laisse filer la porte derri&#xe8;re lui. Ses lunettes s’embrument dans cette chaleur humide de l’espace d’attente. Son regard balaye le volume de la pi&#xe8;ce &#xe0; la recherche d’un visage ami. Personne dans cette foule. Il se sent seul dans cette multitude. Un coin de banc, &#xe9;troit, est encore disponible. Il s’approche. Il reconna&#xee;t la femme vue dans l’all&#xe9;e. Sur son visage de femme m&#xfb;re, des marques ind&#xe9;l&#xe9;biles d’une jeunesse qui ne s’estompera jamais. Antoine la trouve belle avec son regard clair qui se perd dans la banalit&#xe9; du lieu. Il se penche avec un – Vous permettez&amp;nbsp;? Il s’assied sur le banc rude, &#xe9;troit. Elle lui a souri en signe d’acquiescement. Elle fait un mouvement courtois d la hanche pour lui &#xe9;largir la place. Son livre s’&#xe9;chappe, tombe &#xe0; terre. – Oh pardon – Dit-il. Il se penche pour le ramasser. Elle a le m&#xea;me mouvement. Il sent le contact brusque de son front. Ils se cognent vraiment dans ce mouvement simultan&#xe9;, non, seulement ils s’effleurent dans ce contact impromptu. En chœur ils disent&amp;nbsp;: - Excusez-moi. Ils &#xe9;clatent de rire. Deux rires p&#xe9;tillants au milieu de cette foule triste, indiff&#xe9;rente. Il ramasse le livre, le lui tend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Oh, vous lisez Donna Leon, vous aimez Venise&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Oui, j’aime beaucoup Venise et les histoires de Donna Leon sont tr&#xe8;s int&#xe9;ressantes. Vous connaissez&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je crois les avoir toutes lues. Mais au-del&#xe0; des histoires, j’aime laisser mon imaginaire se perdre dans les petites rues de Venise, enjamber les ponts et ressentir cette atmosph&#xe8;re particuli&#xe8;re des placettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- J’ai vu Venise en automne, une journ&#xe9;e comme aujourd’hui. La lumi&#xe8;re y &#xe9;tait tr&#xe8;s belle m&#xea;me si elle avait du mal &#xe0; p&#xe9;n&#xe9;trer dans certaines venelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Oui, c’est une belle p&#xe9;riode pour s’y trouver, pour laisser aller ses pas au fil du hasard. Pour regarder les vieilles pierres dont les couleurs dansent sous les reflets de l’eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- C’est une ville faite pour le regard. Les yeux y trouvent &#xe0; chaque instant un nouveau contentement. M&#xea;me quand ils se ferment, les images sont toujours l&#xe0; pour apporter la nostalgie de l’histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le train arrive, d&#xe9;p&#xea;chons-nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Instinctivement, Antoine s’est assis &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de cette femme qu’il ne conna&#xee;t pas, mais avec qui il partage de bonheur d’&#xe9;voquer cette ville myst&#xe9;rieuse. En la regardant s’asseoir, il l’imagine habill&#xe9;e d’une grande robe mauve avec des dentelles blanches que portaient les dames du temps jadis et que l’on retrouve les soirs de carnaval.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trajet est court, trop court. Ils &#xe9;changent des phrases courtes sur ce qu’ils appr&#xe9;cient, sur la culture, sur les images de cette ville. Venise fait partie du voyage. Puis elle parle musique, des concertos magiques de Paganini. Puis il parle d’architecture. Puis, puis… Le train est arriv&#xe9; le long du quai b&#xe9;tonn&#xe9; de la gare de la ville. Sur ce quai, il lui tend doucement la main et d’une voix faible, il lui a dit&amp;nbsp;: - Au plaisir de vous revoir. Elle prend sa main en murmurant les m&#xea;mes mots, oubliant de la l&#xe2;cher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine, les yeux brillants, lui demande&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- C’est important ce que vous venez faire &#xe0; la ville aujourd’hui&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Oui, enfin non, je vais rejoindre des amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je vais aussi rejoindre des amis, mais je peux leur t&#xe9;l&#xe9;phoner que je ne serai pas avec eux aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Peut-&#xea;tre que je peux aussi t&#xe9;l&#xe9;phoner aux miens que je serai absente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Cela me fera plaisir de visiter la ville avec vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a longtemps que je ne l’ai pas visit&#xe9;. &#xca;tes-vous un bon guide&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Vous me direz cela pendant le repas. Je connais un restaurant italien tr&#xe8;s sympathique, et le patron est v&#xe9;nitien&amp;nbsp;! Son osso-buco est &#xe9;tonnant de douceur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En descendant l’escalier, Antoine sent une main qui se glisse dans la sienne. Leurs t&#xea;tes se tournent, ils rient. Antoine croit voir un clin d’œil s’&#xe9;chapper d’entre les cils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – novembre 2010 &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 06 Jan 2012 03:50:02 GMT</pubDate></item><item><title>Le devoir…</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2012/01/02/23141762.html</link><category>C&#xe9;r&#xe9;bralisations</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2012/01/02/23141762.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23141762/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2012/01/02/23141762.html</guid><description>&lt;p&gt;Le devoir n’est qu’un doux euph&#xe9;misme pour signifier l’utilisation des autres &#xe0; seule fin de mieux se grandir soi-m&#xea;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le devoir ne prime pas sur l’amour que l’on se porte et sur l’amour que l’on porte aux autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – janvier 2012&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 02 Jan 2012 17:07:00 GMT</pubDate></item><item><title>Pr&#xe9;sence…</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/31/23123605.html</link><category>C&#xe9;r&#xe9;bralisations</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/31/23123605.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23123605/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/31/23123605.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne t’attarde pas sur le pass&#xe9; de ton histoire,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N’attends pas les promesses de ton futur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conjugue ta vie au pr&#xe9;sent, la vie est belle aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – d&#xe9;cembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 31 Dec 2011 11:06:13 GMT</pubDate></item><item><title>Avec toi</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/23/23033868.html</link><category>Divers</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/23/23033868.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/23033868/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/23/23033868.html</guid><description>&lt;p&gt;Quand je suis avec toi je pense au bonheur &#xe0; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand le bonheur est venu, je pense aux bonheurs qui viendront&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Particuli&#xe8;rement &#xe0; ceux qu’une ann&#xe9;e nouvelle nous promet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour nous fabriquer un nouvel avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 23 Dec 2011 16:55:00 GMT</pubDate></item><item><title>&#xc9;crire</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/15/22969620.html</link><category>C&#xe9;r&#xe9;bralisations</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/15/22969620.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/22969620/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/15/22969620.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pose ma plume sur ma page blanche dans un nid de sable blond o&#xf9; la vague de l’encre bleue efface sur mes ailes grises les ombres de mes incertitudes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – d&#xe9;cembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 15 Dec 2011 05:53:37 GMT</pubDate></item><item><title>Les amants d’un soir</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/10/22936492.html</link><category>Po&#xe9;sie</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/10/22936492.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/22936492/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/10/22936492.html</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’attente du soir,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand sa vie se coule&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrive l’heure de l’espoir,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand sa vie se saoule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douce est cette attente&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#xe0; au pied de l’escalier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand son pas qui arpente&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bat doucement le pav&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle arrive, il la voit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Belle, elle est belle,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il regarde son pas&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ses yeux &#xe9;tincellent,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un large sourire s’ouvre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un &#xe9;lan, il s’envole&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand ses bras s’ouvrent&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vite, il caracole&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et sa bouche ardente&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emplie de douce ros&#xe9;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la bouche galante&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pose un doux baiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors les mains s’enlacent,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partent en tourbillon&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans laisser de trace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De cette tendre union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les voil&#xe0; d’un pas rapide&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivant le vieux trottoir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur regard reste limpide&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour f&#xea;ter ce premier soir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La porte s’efface, s’ouvre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils entrent dans la nacelle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant qu’ils ne d&#xe9;couvrent&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’entr&#xe9;e du septi&#xe8;me ciel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – novembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 10 Dec 2011 20:05:25 GMT</pubDate></item><item><title>Hein !</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/09/22923494.html</link><category>Po&#xe9;sie</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/09/22923494.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/22923494/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/09/22923494.html</guid><description>&lt;p&gt;Ce matin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai vu un lapin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui courrait dans le jardin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les bords du Rhin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xc0; l’entr&#xe9;e du souterrain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assi sur son strapontin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il regarda passer le train&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel dr&#xf4;le de turlupin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui fait le serpentin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et roule sur son tremplin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vient-il de Nankin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou seulement de Saint Quentin&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre lapin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans doute libertin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et m&#xea;me diablotin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait le malin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En grignotant le thym&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oh petit coquin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lui dit le ch&#xe9;rubin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son habit d’Arlequin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#xea;tes un boute en train&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui fait le cabotin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tiens voil&#xe0; mon cousin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce vieux cr&#xe9;tin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui joue l’&#xe9;crivain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un public f&#xe9;minin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui le lit avec d&#xe9;dain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le laisse dans le crottin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le bord du chemin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c’est inhumain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appelons un m&#xe9;decin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour vider son intestin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l’exc&#xe8;s de gratin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sac &#xe0; vin&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lui dit le mandarin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – d&#xe9;cembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 08 Dec 2011 23:57:18 GMT</pubDate></item><item><title>Cheminement</title><dc:creator>PierreDelphin</dc:creator><link>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/04/22884516.html</link><category>Po&#xe9;sie</category><comments>http://www.epistole.fr/archives/2011/12/04/22884516.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://www.epistole.fr/feeds/rss/comments/post/22884516/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://www.epistole.fr/archives/2011/12/04/22884516.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Leurs vies avan&#xe7;aient&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin en avant&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Solitaires sur leurs routes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xc0; pas lents&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leurs vies avan&#xe7;aient&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans &#xe9;coute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xc0; l’ombre d’un vieil arbre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatigu&#xe9;, il s’arr&#xea;ta&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au soleil, &#xe0; la vie, il sourit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le banc de marbre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assise elle &#xe9;tait l&#xe0;,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xc0; la beaut&#xe9; du pays, elle sourit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#xf9; allez-vous belle Dame&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais l&#xe0;-bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#xf9; allez-vous beau Monsieur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais l&#xe0;-bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et leurs bras indiquaient la m&#xea;me voie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils march&#xe8;rent c&#xf4;te &#xe0; c&#xf4;te,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il prit sa main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils march&#xe8;rent c&#xf4;te &#xe0; c&#xf4;te,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle prit son bras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ne remirent pas &#xe0; demain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour marcher d’un m&#xea;me pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ciel fit une &#xe9;claircie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au premier Je t’aime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son visage rosit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au premier baiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonheur supr&#xea;me&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En lumi&#xe8;re tamis&#xe9;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y eu un matin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’il appela destin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y eu un soir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’elle appela espoir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y eu la vie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui les unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&#xa9; Pierre Delphin – d&#xe9;cembre 2011&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 04 Dec 2011 18:09:20 GMT</pubDate></item></channel></rss>
